La première fois la lumière blanche qui envoute tant de monde
Ne me fit pas le moindre effet, ma porte était fermer
Mais cette lumière a persister et a réussi a se faufiler
A travers cette porte qui gardait mon cœur de ce monde.
Maintenant cette lumière avance a l’aveugle dans ce
Labyrinthe de sentiment que j’ai façonné à l’aide des plus noirs.
Chaque pierre de ses murs est remplie du temps qui passe
Qui ne fait que renforce ses pierres afin qu’elle puisse accueillir mon désespoir.
La lumière avance en éclairant le labyrinthe, pourtant si sombre,
Le désespoir s’en échappe sur son passage mais
Il revient après sa disparition pour revenir à son état d’ombre.
Elle parvient au bout du labyrinthe qui lui restera ouvert a jamais.
A la sorti se trouve un jardin magnifique remplit de fleur
La lumière aurait du l’aimer mais elle sentit la tristesse
Qui a servit à le créer, et elle prit une grande inspiration sans odeur.
Elle y marcha pour le visiter puis se dirigea vert la sorti de cette détresse
La pièce suivante comporte une maison dans un décor vide, blanc,
La lumière s’avança et entra dans la maison, mais elle n’y vie
Qu’un rêve enfouit dans un endroit mourant.
En le touchant, la lumière fut transporte dans un fleuve de vies.
Ce fleuve l’entraina dans la faille qui parcoure mon cœur.
Elle n’a pas toujours été là avant mon cœur été comblée.
Depuis sa naissance le fleuve de tristesse y est engagé
Accompagner par mon rêve qui se meurt.
Ce monde dans lequel la lumière blanche va pénétrer
Est un monde de joie, d’amour et de bonheur
Je l’ai gardé enfoui tout au fon de moi pour le protéger
Afin de m’y réfugier lors de mes malheurs.
Pourtant aujourd’hui tu as réussi à pénétrer dans ce monde
Mais tu y as apporté ta présence comme une onde
De choc sur l’eau. Ce monde te sera ouvert à jamais
Il se rappellera du bonheur que tu as apporté quoi qu’il arrive mais
La faille restera présente si tu t’en vas de ce monde.
Mikaël. |